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Votre entourage familial réalise-t-il l'intensité de votre souffrance ?

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Auteur Sujet: Votre entourage familial réalise-t-il l'intensité de votre souffrance ?  (Lu 8762 fois)

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Votre entourage familial réalise-t-il l'intensité de votre souffrance ?

Estella

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Bonjour,

Je réponds à votre sondage, non ma souffrance a toujours été un tabou, depuis que je suis petite j'ai toujours souffert (symptôme de l'hypersomnie), et j'ai toujours été déprimée, j'ai fait de grande dépression, mais je suis suivie, mais pas question d'en parler, car je penses que ce serais une honte.

genetic

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Je suis athymhormique. Même si ma vie, c'est le néant, je ne souffre pas.

Guy L

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Re : Votre entourage familial réalise-t-il l'intensité de votre souffrance ?
« Réponse #3 le: 10 décembre 2016 à 23:12:49 »
Mon SJSR existe depuis longtemps. On m'a dit qu'en dormant j'étais un foot baliste. On ne s'interroge pas toujours à chercher des causes. J'avais la "Bougeotte" comme on dit. Évidemment, en vieillissant, on regarde de plus près. Comme j'ai vécu quelques "événements" traumatisant, qu'un diabète a été detecté. On se dit que l'on est "un peu nerveux". Cela passe pour des traits de personnalité. Puis on fini par réaliser qu'il faut analyser le sommeil. Troubles du sommeil. Puis plus importants. Pour l'entourage et pour soi, on ne veut pas s'attarder sur ses problèmes. Avec le temps, je me suis cree un espace de confort. On sait en famille qu'à tout moment, je puis vouloir aller me coucher 30', 1h. Cela passe sur l'état général. La tension des réunions de famille est forte. Beaucoup d'enfants, de cris, d'enthousiasmes, je peux ou non devenir ce que j'appelle une pile électrique et je dois bouger. Prendre l'air, marcher, me retrouver un peu seul ou avec une seule personne simplement apaisante. Ce n'est pas toujours compris par tous car j'ai été avec mes frères et sœur éduqué à être stoïque. Pas simple car pas possible. Maintenant avec mon diabète T2, on râle de polyneuropathie des membres inférieurs et supérieurs. Par les temps qui courent, il faut se plaindre très peu pour faire passer l'info, passer à autre chose. Quitte à revenir plus tard pour par petites touches faire comprendre que c'est quand même sérieux. Tout en soutenant le moral des autres. C'est quand même lourd. En riant, je me demande si je ne devrais pas prendre une fumette (bio?) et pas trop addictive. Cela ne fait pas très sérieux pour quelqu'un qui ne l'a pas fait dans les années 60. Je crois que la somme de mes médicaments ont beaucoup plus d'effets secondaires. On ne sait plus toujours si on soigne une maladie ou les effets secondaires des médocs. Mon Rivotril (1mg) n'est plus très efficace. Arrêter risque de me plonger dans une crise de manque. Comme quand j'avais décidé d'arrêter le serlain (ESPT). Je prend depuis deux mois du cymbalta.  La famille se doute que ma vie n'est pas simple. La France est en avance sur le statut des victimes. Ma période d'idées noires offensives (plus de 7 h par jour) s'est un peu calmée. Quel bazar à gérer. On se demande si on doit prendre des cours de médecine... La famille s'est habituée à l'idée que je pourrais arrêter de travailler. Cela a été longtemps inimaginable car il s'agit de maladies peu visibles. Une sœur me donne un coup de pousse pour essayer de réorganiser mon quotidien. Car derrière cela, il y a la cruauté de la vie professionnelle. On se doit d'être des "pédagogues impressionnistes" pour atténuera le risque de rejet (on achève bien les chevaux...). Il faut donc convertir en force l'image de notre penible quotidien. C'est en tous les cas ce que je fais. Avec l'ambivalence de chaque instant: stop ou encore (je vise ici le boulot).

Nono009

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Je suis skyzophrene et au fond je souffre beaucoup mon entourage ce soucis de leur propre douleur pas de la mienne a croire que pour eux je ne ressent rien

omar aitbaomar

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Jesoufre seul .+ Fausse traitement

Archange

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Réponse 4
Je souffre seul bien que j'en parle personne ne peut comprendre. Et quand j'y pense comment pourraient ils comprendre ?

canislupus

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Je pense que ma famille se doute de ma souffrance mais ils préfèrent penser a autre chose car eux mêmes ont soufferts, et je suis l'image d'un rappel de souvenirs douloureux et ils préfèrent passer outre. Ils m'ont confié à la charge de l'état vers 12 ans, comme si j'étais un boulet. Et aussi il faut gagner suffisamment d'argent pour accueillir sa sœur et porter un peu la responsabilité de son devenir. Et enfin ils n'ont pas de place pour moi ni le temps.


question
Votre entourage familial réalise-t-il l'intensité de vos douleurs ?

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Dernier message 10 octobre 2019 à 10:20:06
par Poppyy
question
Votre syndrome des jambes sans repos et votre entourage

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Dernier message 29 novembre 2018 à 08:59:29
par monique lalau
xx
Votre avis...

Démarré par yelann

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Dernier message 11 mars 2015 à 18:17:10
par eliane74
xx
Votre avis sur le diabète

Démarré par SDVA

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Dernier message 21 mars 2019 à 16:45:53
par LaurenMs
question
Vos enfants souffrent-ils de votre obésité ?

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Dernier message 19 septembre 2014 à 17:53:46
par Modérateur