Auteur Sujet: Discussion générale  (Lu 365779 fois)

Magali134744

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RE: Discussion générale
« Réponse #1250 le: 25 février 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2013-11-19]Bonjour.

Je m'appelle Christine et lors de la découverte de mon cancer en novembre 2010, j'ai compris que j'etais bipolaire, a l'envers, avec des coleres et sentiments d'etre seule, de la parano, des problemes de couple...

Le cancer m'a fait comprendre que je ne prenais plus soin de moi et que mon corps appelait a l'aide.

Coté cancer, je suis en rémission totale, j'ai eu le protocole Chimio/chirurgie/radiothérapie/homonothérapie et reconstruction. En parallele, j'ai fais 3 épisodes maniaques, et j'ai eté hospitalisée 3 fois en psy.

Depuis ma derniere hospitalisation, je suis suivie tous les jours par un infirmier, je vois des infirmieres du CMP et un psy, et en parallele une psy a la Ligue Contre le cancer

Il m'a fallu du tmeps a m'habituer a mon traitement psy, il y'a eu une periode ou ce dernier me rendait vraiment tres malade, mais depuis 1 an je suis stabilisée.

j'ai perdu beaucoup d'amis car ceux ci ne comprenaient pas mes "delires" lors de mes virulents episodes maniaques, mais quelque part ça m'a permise de balayer devant ma porte.

Aujourd'hui, je me sens bien, et je peux conseiller d'autres bipolaires sans pour autant remplacer un psy!

Soignez vous bien!

Chris[/quote]
Bonjour Christine,
Bravo pour votre courage, double courage d'ailleurs.
Juste ce petit mot pour vous dire bonne route et que votre message m'a fait du bien.

Magali134744

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RE: Discussion générale
« Réponse #1251 le: 25 février 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-02-16]Bonjour, je m'appelle poelie et j'ai 17 ans. Je ne sais pas vraiment pourquoi je viens poster ici, peut être pour partager mon expérience face à cette maladie
Il y a un an que la maladie s'est déclarée, au début personne ne s'en était rendu compte, et j'ai passé plus de 6 mois en dépression, sans que personne n'arrive a m'aider. La vie n'avait plus de saveur, je n'avais plus d'humeur , plus que du vide. Puis j'ai fait une catatonie, se qui m'a emmené à l'hôpital l'été dernier. C'était dur, car on a mis du temps à diagnostiquer ma maladie mais sans ça je n'aurais jamais pu m'en sortir. J'ai vécut la période la plus difficile de ma vie : je ne dormais plus, je n'avais ni appétit ni envie de vivre. J'avait même pense à en finir. Après avoir enchainé paranoïa, hallucination et délires j'ai pu enfin être traité. Et se fut pour moi une renaissance. Grace à l'hôpital et à mon traitement, je peux a présent mener une vie normale même si le souvenir de cette sale période est toujours présent. Même si je sais que je serais jamais guérie , je ne m'en fait pas, car je sais que même si cette maladie peut être difficile à gérer, avec un peu de courage elle est contrôlable. Cette maladie, même si elle m'en a fait baver, m'a fait grandir. Grace a elle j'ai changé et pris confiance en moi. Alors même si elle n'est pas un cadeau, elle m'a beaucoup apporté.
Merci à ceux qui aurons pris la peine de lire jusqu'au bout et merci pour les éventuelles réponses.[/quote]
Bonjour Poelie,
Ton message est très touchant et tu es très courageuse.  Ce que tu as vécu ces derniers mois t'as fait mûrir c'est sûr. Prends bien soin de toi.

Christine133730

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RE: Discussion générale
« Réponse #1252 le: 26 février 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2013-11-19]Bonjour.

Je m'appelle Christine et lors de la découverte de mon cancer en novembre 2010, j'ai compris que j'etais bipolaire, a l'envers, avec des coleres et sentiments d'etre seule, de la parano, des problemes de couple...

Le cancer m'a fait comprendre que je ne prenais plus soin de moi et que mon corps appelait a l'aide.

Coté cancer, je suis en rémission totale, j'ai eu le protocole Chimio/chirurgie/radiothérapie/homonothérapie et reconstruction. En parallele, j'ai fais 3 épisodes maniaques, et j'ai eté hospitalisée 3 fois en psy.

Depuis ma derniere hospitalisation, je suis suivie tous les jours par un infirmier, je vois des infirmieres du CMP et un psy, et en parallele une psy a la Ligue Contre le cancer

Il m'a fallu du tmeps a m'habituer a mon traitement psy, il y'a eu une periode ou ce dernier me rendait vraiment tres malade, mais depuis 1 an je suis stabilisée.

j'ai perdu beaucoup d'amis car ceux ci ne comprenaient pas mes "delires" lors de mes virulents episodes maniaques, mais quelque part ça m'a permise de balayer devant ma porte.

Aujourd'hui, je me sens bien, et je peux conseiller d'autres bipolaires sans pour autant remplacer un psy!

Soignez vous bien!

Chris[/quote]
Merci beaucoup magaly, parfois on n'a pas le choix!

Je me suis rattachée à mon instinct et j'ai fait confiance a ma formidable equipe médicale !

Chris

elisabeth134860

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RE: Discussion générale
« Réponse #1253 le: 07 mars 2014 à 00:00:00 »
Bonjour.
Je viens d'être diagnostiqué bi polaire. J ai 45 ans. Je voudrais savoir quels sont les effets secondaires les plus fréquents que vous avez ressenti. du traitement. Merci beaucoup de vos reponses. ELISA

véronique134884

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RE: Discussion générale
« Réponse #1254 le: 10 mars 2014 à 00:00:00 »
Bonjour,  je suis atteinte du syndrome de conversion je voulais savoir la différence qu'il y avait avec une maladie bipolaire. Merci d'avance pour vos réponses.

Nadia134919

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RE: Discussion générale
« Réponse #1255 le: 15 mars 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-02-12]Bonjour,
Je suis mariée à un bipolaire détecté en 2005. Nous avons un fils de 13 ans
Pendant 7 ans il a pris son traitement DEPAKOTE sans aucun soucis, notre vie avait pris un rythme agréable, par rapport aux précédentes années, passées dans les excès de sa part colère, alcool, me mettre à la porte, m'insulter etc.... enfin tous les désagréments de cette maladie. Pendant 7 années... puis il y a 2 ans il a diminué tout seul son traitement, malgré mes mises en garde.
Deux mois après une voiture à enfoncé ma portière de voiture pendant que j'étais au travail, ce qui devait arrivé est arrivé il a piqué une crise + alcool. Lorsqu'il s'est calmé nous avons pu parlé, il a repris son traitement.
Mais depuis il le prend il ne le prend plus. Notre fils et moi sommes arrivés au bout du rouleau et après bien des espoirs déçus (car en dehors de ses périodes de crises mon mari sait se montrer très agréable adorable... ) et toujours l'espoir que tout s'arrangera je suis obligée de constater que rien ne changera jamais.
Son fils et moi nous allons le quitter.
Soutenir, comprendre, ne rien dire, supporter, pleurer, je ne le peux plus alors maintenant je dis stop je baisse les bras. Contre cette maladie je ne peux plus rien. Alors avec tristesse je vais laisser l'homme que j'aime gérer tout seul ses démons[/quote]
Votre témoignage est bouleversant... Mais votre décision tellement compréhensible.
De plus vous avez un fils à protéger. C'est ce que je crains le plus avec mon compagnon qui est bipolaire. J'ai "de la chance" pendant ses phases hautes comme je les appelle il est gérable il m'écoute j'arrive à le raisonner et pendant ses phases dépressive un terrible mal de tête le cloue au lit de 24 à 72h. Il n'y a qu'au début de la phase basse qu'il est désagréable. Et comparativement a se que vous décrivez, je n'ai pas à me plaindre. Je trouve qu'on ne fait rien pour les familles qui doivent vivre avec cette maladie.
Les psychiatres sont des médecins avant tout. Moi il m'est interdit de l'accompagner. Ca nous énerve tous les deux car cette maladie on la vit à deux, on la gère à deux. Quelle galère...
J'espère que votre mari va pouvoir stabiliser sa maladie et que vous et votre fils aller pouvoir souffler un peu...
Bonne continuation et courage à vous  

anne134933

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RE: Discussion générale
« Réponse #1256 le: 16 mars 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-02-10]Bonjour à tous,

je me sens beaucoup mieux cependant je prends beaucoup de médicaments. Je voudrais savoir si quelqu un est dans la même situation que moi car je m'inquiète un peu du nombre de médicaments que je prends. Je prends 30mg de abilify et 10 mg de seroplex avec 0;25 de xanax est ce trop ? je m inquiète par rapport à la posologie et la quantité. Je suis bipolaire diagnostiqué depuis 4 ans maintenant. Je suis souvent en crise de dépression et parfois d euphorie plutôt légère. Je n'arrive pas bien à voir mes euphorie, mes manies. Je vois plutôt du noir dans mes crises. Tout ce que je sais c'est que j ai des difficulté socialement encore plus depuis que j ai pris 25 KG en 3ans. Je me sens souvent en décalage avec la société révolté du comportement des uns et des autres. Je voudrais des fois changer les gens et changer le monde. J ai voulu devenir frere des campagnes (religion) puis du jours au lendemain j ai changé complétement d avis. j sais pas toujours pourquoi j prends des décisions puis je change d avis. dans mon boulot c'est pareil. un jour je veux avoir plus de responsabilité le lendemain j angoisse à fond car j ai peur d évoluer. j me sens des fois pousser des ailes puis au plus bas de mon être. j vais bien mais j ai des périodes ou ça va mal et ou ça va trop bien. j suis sous plein de medocs et j espère que je suis pas le seul car cela me fait peur. merci de me répondre pour me rassurer. savoir si c'est normal. merci d avance.[/quote]
Bonjour,
j'espère que d'autres patients vous répondrons. En tant que professionnelle je ne trouve pas votre traitement très lourd. Et la prise de poids est rarement attribuée à ces 3 traitements. Courage accrochez vous. Vous n'êtes pas seule.

Eléna134327

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RE: Discussion générale
« Réponse #1257 le: 19 mars 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-02-24]Bonjour à tous, je suis diagnostiquée bipolaire type 2 depuis +/- mes 25 ans et ... j'en ai 43. Cette maladie, j'ai comme vous tous eu beaucoup de mal à l'accepter. Tout d'abord sous DEPAMIDE puis DEPAKOTE (500 le matin et 250 le soir). Je travaille mais une fois arrivé le week-end je n'ai plus aucune énergie. J'ai beaucoup grossi, je pense en partie à cause du traitement. Je vois la psy quand je peux car avec mes horaires ce n'est pas évident (1 fois par mois au moins). Au fur et à mesure que le temps passe je me demande si je n'ai pas tout simplement un problème d'hypersensibilité. En effet, malgré mon traitement, il m'est arrivé de déprimer. Il faut dire que mon seul vrai soutien est ma mère, (avec ma psy). Le reste de ma famille brille par son absence et quand ils sont présents c'est presque pire. Pourtant, je pense faire de mon mieux, je travaille 35 h par semaine voire plus en tant que secrétaire en IRM (ce qui n'est pas le boulot le plus cool), en CDI. Et en tant que secrétaire médicale je peux vous dire qu'il n'y a pas que les patients atteints de bipolarité qui ont des sautes d'humeur...les médecins, les collègues. Je me permets de dire ceci car je n'ai jamais eu de vraie crise maniaque (par conte la déprime, ça oui !) Je suis tellement fatiguée que je vais essayer de trouver un travail moins stressant. Je pense que pour les gens plus fragiles que la moyenne que nous sommes il est important d'essayer d'être bienveillant envers nous mêmes. Pour ceux qui ont la chance d'avoir une famille présente et aimante la tâche est facilité. Pour les autres, il n'est pas étonnant de se sentir dévalorisés. En ce qui me concerne, je me suis coupée de pas mal d'amis et copains / copines car j'avais honte de ma maladie. J'ai eu tort bien sûr. a un moment j'ai préféré cette solution car nous sortions beaucoup et l'alcool coulait à flots et je savais que tôt ou tard dans la soirée, je craquerais pour un verre et que ça n'irait pas avec le traitement... Je me suis interdit aussi toute relation affective (après une qui a été un fiasco). Pas d'enfant non plus, par peur de lui transmettre la maladie ou qu'il ait une mère "problématique". Aujourd'hui je regrette car franchement quand je vois certains couples et parents, je me dis que j'aurais sûrement pas fait pire qu'eux.
Y-a t-il parmi vous des gens sous DEPAKOTE ? Sentez-vous aussi cette sensation de fatigue ? Et enfin, y-a-t-il quelqu'un qui a arrêté son traitement avec succès ? Merci pour vos témoignages.[/quote]
Bonjour Magali, et autres "bipotes"!

Je tiens à te rassurer/dépakote, c'est un "bon" traitement, i.e. que les effets secondaires sont moindres. J'en prends 1500mg/jour depuis plus de 8 ans et mon foie se porte bien, quant à ma garde-robes, je ne l'ai pas toute refaite!!!
La sensation de fatigue, quant à elle, n'est pas omniprésente mais normale. On doit accepter les nouvelles limites que la maladie nous impose et évoluer en ce sens. Je me demande d'ailleurs comment tu fais pour assumer un temps plein...
Pour ce qui est de la durée du traitement, c'est du "jusqu'au bout"; c'est nécessaire et même vital! Crois-en mon expérience, un arrêt ne doit pas s'envisager car la chute suit automatiquement.
Allez, bon courage Magali, notre maladie n'est pas mortelle et a même des cotés positifs: altruisme, originalité,...Faisons-en un atout!
Bonne journée et vois le soleil au-dessus des nuages.

benedicte75027

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RE: Discussion générale
« Réponse #1258 le: 20 mars 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-02-24]Bonjour à tous, je suis diagnostiquée bipolaire type 2 depuis +/- mes 25 ans et ... j'en ai 43. Cette maladie, j'ai comme vous tous eu beaucoup de mal à l'accepter. Tout d'abord sous DEPAMIDE puis DEPAKOTE (500 le matin et 250 le soir). Je travaille mais une fois arrivé le week-end je n'ai plus aucune énergie. J'ai beaucoup grossi, je pense en partie à cause du traitement. Je vois la psy quand je peux car avec mes horaires ce n'est pas évident (1 fois par mois au moins). Au fur et à mesure que le temps passe je me demande si je n'ai pas tout simplement un problème d'hypersensibilité. En effet, malgré mon traitement, il m'est arrivé de déprimer. Il faut dire que mon seul vrai soutien est ma mère, (avec ma psy). Le reste de ma famille brille par son absence et quand ils sont présents c'est presque pire. Pourtant, je pense faire de mon mieux, je travaille 35 h par semaine voire plus en tant que secrétaire en IRM (ce qui n'est pas le boulot le plus cool), en CDI. Et en tant que secrétaire médicale je peux vous dire qu'il n'y a pas que les patients atteints de bipolarité qui ont des sautes d'humeur...les médecins, les collègues. Je me permets de dire ceci car je n'ai jamais eu de vraie crise maniaque (par conte la déprime, ça oui !) Je suis tellement fatiguée que je vais essayer de trouver un travail moins stressant. Je pense que pour les gens plus fragiles que la moyenne que nous sommes il est important d'essayer d'être bienveillant envers nous mêmes. Pour ceux qui ont la chance d'avoir une famille présente et aimante la tâche est facilité. Pour les autres, il n'est pas étonnant de se sentir dévalorisés. En ce qui me concerne, je me suis coupée de pas mal d'amis et copains / copines car j'avais honte de ma maladie. J'ai eu tort bien sûr. a un moment j'ai préféré cette solution car nous sortions beaucoup et l'alcool coulait à flots et je savais que tôt ou tard dans la soirée, je craquerais pour un verre et que ça n'irait pas avec le traitement... Je me suis interdit aussi toute relation affective (après une qui a été un fiasco). Pas d'enfant non plus, par peur de lui transmettre la maladie ou qu'il ait une mère "problématique". Aujourd'hui je regrette car franchement quand je vois certains couples et parents, je me dis que j'aurais sûrement pas fait pire qu'eux.
Y-a t-il parmi vous des gens sous DEPAKOTE ? Sentez-vous aussi cette sensation de fatigue ? Et enfin, y-a-t-il quelqu'un qui a arrêté son traitement avec succès ? Merci pour vos témoignages.[/quote]
Un petit mot de soutien ; en vous lisant on se sent moins seule j'ai exactement le même ressenti que toi, fatigue exclusion incompréhension famille mais je me bats pour exister et de vivre au jour le jour bon courage.

Elodie134999

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RE: Discussion générale
« Réponse #1259 le: 23 mars 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-02-16]Bonjour, je m'appelle poelie et j'ai 17 ans. Je ne sais pas vraiment pourquoi je viens poster ici, peut être pour partager mon expérience face à cette maladie
Il y a un an que la maladie s'est déclarée, au début personne ne s'en était rendu compte, et j'ai passé plus de 6 mois en dépression, sans que personne n'arrive a m'aider. La vie n'avait plus de saveur, je n'avais plus d'humeur , plus que du vide. Puis j'ai fait une catatonie, se qui m'a emmené à l'hôpital l'été dernier. C'était dur, car on a mis du temps à diagnostiquer ma maladie mais sans ça je n'aurais jamais pu m'en sortir. J'ai vécut la période la plus difficile de ma vie : je ne dormais plus, je n'avais ni appétit ni envie de vivre. J'avait même pense à en finir. Après avoir enchainé paranoïa, hallucination et délires j'ai pu enfin être traité. Et se fut pour moi une renaissance. Grace à l'hôpital et à mon traitement, je peux a présent mener une vie normale même si le souvenir de cette sale période est toujours présent. Même si je sais que je serais jamais guérie , je ne m'en fait pas, car je sais que même si cette maladie peut être difficile à gérer, avec un peu de courage elle est contrôlable. Cette maladie, même si elle m'en a fait baver, m'a fait grandir. Grace a elle j'ai changé et pris confiance en moi. Alors même si elle n'est pas un cadeau, elle m'a beaucoup apporté.
Merci à ceux qui aurons pris la peine de lire jusqu'au bout et merci pour les éventuelles réponses.[/quote]
Tu es un exemple à mettre en valeur,on peut vivre avec cette maladie,il faut l'accepter et accepter d être soigné.Tu peux croquer la vie ;) je te souhaite d'être heureuse.

Magali134744

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RE: Discussion générale
« Réponse #1260 le: 23 mars 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2008-04-15]Bonjour à tous,
Je souhaite laisser un témoignage.
J'ai découvert il y a peu que j'étais "bipolaire", avant, je ne mettais pas de mot sur ma souffrance ou je me disais que j'étais cyclotimique...
J'ai 43 ans et j'ai connu de nombreux épisodes dépressifs depuis l'enfance; je suis issue d'une famille où l'on ne veut pas entendre parler de ce genre de choses, il faut savoir "prendre sur soi"...
J'ai commencé à avoir un comportement suicidaire vers les 23 ans, un généraliste m'a indiqué un psy que j'ai consulté jusqu'à la naissance de mon fils ainé. A cette période, personne ne m'avait jamais prescrit de traitement ni expliqué ce que j'avais. Durant mes 2 grossesses, tout s'est bien passé, la maternité, c'est extra. J'ai élevé mes 2 fils toute seule pour cause de divorce. Mes troubles sont réapparus très fortement 2 ans aprés la naissance de mon fils cadet. J'ai fini par trouver un psy qui m'a branché sur une analyse, j'ai appris beaucoup de choses sur moi-même, mais j'allais de plus en plus mal. Ma santé se déteriorait trés vite (pneumonies, hypertension artérielle, gastrite purpurique, arthrose cervicale). J'ai mis un terme à mes rencontres avec l'analyste et ne sachant pas vers qui me tourner, je me suis retrouvée à la consultation de l'HP de ma commune. Ce n'était pas trés adapté, j'étais dans un état de confusion extrême, je perdais la notion du temps et de la réalité. Je vivais dans un vide psychique et je désirais en faire l'expérience physique en commettant l'irréparable.
Un jour, je suis tombée sur un généraliste qui m'a indiqué un psy dans une clinique psychiatrique, j'ai consulté et le fluide est passé, j'ai aussi trouvé un médecin ostéopathe qui m'a donné du rivotril et j'ai découvrt ce que signifie "être détendu"...cela m'a permi de comprendre vers quoi je voulais aller et j'ai accepté le traitement du psy.
Je prends donc un antidepresseur (molécule : Venlafaxine) depuis plusieures années et cela me change la vie, j'ai toujours des périodes d'hyperactivité et des périodes de fatigue mais c'est tempéré et je ne panique pas parce que je sais ce que c'est, je me suis apprivoisée en quelque sorte.
Je suis artiste peintre et c'est vrai que l'exaltation créative est moins forte avec le traitement, mais la qualité du travail est plus régulière et je me disperse moins dans des expériences hasardeuses. J'ai pris conscience de l'importance d'une vie sociale nourrie et d'une activité sportive régulière.
J'ai arrêté de fumer des joints et j'ai adopté un rytme de vie trés régulier, ce qui ne m'empêche pas de faire la fête de temps en temps!
Je laisse ce témoignage parce que je me suis souvent sentie trés seule et trop différente, j'en ai beaucoup souffert et je me suis renfermée. Comme d'autres maladies, les troubles bipolaires ne se guérissent pas toujours mais ils sont soignés et moi je vis bien avec, je ne souhaite pas être différente.
Bon courage à tous,
Yo[/quote]
Bonsoir Yolande et merci pour ton témoignage.
J'espère que tu vas bien.

Elodie134999

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RE: Discussion générale
« Réponse #1261 le: 23 mars 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-02-12]Bonjour,
Je suis mariée à un bipolaire détecté en 2005. Nous avons un fils de 13 ans
Pendant 7 ans il a pris son traitement DEPAKOTE sans aucun soucis, notre vie avait pris un rythme agréable, par rapport aux précédentes années, passées dans les excès de sa part colère, alcool, me mettre à la porte, m'insulter etc.... enfin tous les désagréments de cette maladie. Pendant 7 années... puis il y a 2 ans il a diminué tout seul son traitement, malgré mes mises en garde.
Deux mois après une voiture à enfoncé ma portière de voiture pendant que j'étais au travail, ce qui devait arrivé est arrivé il a piqué une crise + alcool. Lorsqu'il s'est calmé nous avons pu parlé, il a repris son traitement.
Mais depuis il le prend il ne le prend plus. Notre fils et moi sommes arrivés au bout du rouleau et après bien des espoirs déçus (car en dehors de ses périodes de crises mon mari sait se montrer très agréable adorable... ) et toujours l'espoir que tout s'arrangera je suis obligée de constater que rien ne changera jamais.
Son fils et moi nous allons le quitter.
Soutenir, comprendre, ne rien dire, supporter, pleurer, je ne le peux plus alors maintenant je dis stop je baisse les bras. Contre cette maladie je ne peux plus rien. Alors avec tristesse je vais laisser l'homme que j'aime gérer tout seul ses démons[/quote]
Bonjour Christiane, je suis dans une situation similaire, depuis 13 ans avec mon conjoint... toute personne à ses limites, tu dois être épuisée... tu dois penser à ton fils et à toi... c'est difficile de le quitter mais c'est une question de survie... courage.

Magali134744

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RE: Discussion générale
« Réponse #1262 le: 23 mars 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2011-11-25]Bonjour, je suis ici pour vous parler de ma mère (53 ans) diagnostiquée bipolaire depuis 7 ans, et recopnnue invalide à 80% depuis 2001. Je n'ai que 20 ans et j'ai toujours vu ma mère malheureuse. Elle a arrêté depuis plusieurs années son traitement au prozac et refuse catégoriquement d'être suivie par un psy. Elle s'est coupée du monde extérieur, et ne vis plus que pour ma soeur de 12ans et moi, étant divorsée de mon père qui n'a pas une grande place dans notre vie non plus. J'arrive à une étape de ma vie où je ne peux m'empêcher de culpabiliser de ne savoir comment l'aider ou faire qu'elle accepte mon aide, elle ne cesse de me répéter de m'occuper de moi et que pour elle tout ira très bien comme ça. Depuis mon plus jeune âge (3 ans), j'ai bien compris que son état n'était pas normal alors j'ai tenté de palier à ces troubles psychologiques en prenant la place de mon père, de façon à l'épauler puisque lui ne le faisait pas. Puis ma soeur est née, cela a redonné un second souffle à ma mère qui n'a pas tardé à rechuter dans sa dépression (elle en est à la 2eme) à cause du divorce, entre autres choses.
Je me rends compte, à l'heure qu'il est qu'il m'est devenu insupportable de vivre avec elle tant son comportement déteint sur moi et provoque chez moi des pensées suicidaires : j'ai tellement porté ma mère à bout de bras qu'aujourd'hui je suis fatiguée de vivre. Mais je ne peux le dire à ma mère, qui mourrait de culpabilité, elle me l'a dit. Je suis comme prise en otage, entre le souhait de l'aider et le fait de ne pouvoir rien entreprendre la concernant (HP? rdv avc un psy à son insu, où je l'amènerais de force?). Je fonde énormément d'espoir dans le fait qu'elle ne fasse plus de son trouble bipolaire une fatalité contre lequel il ne sert à rien de lutter, et ce en allant voir un psy et en acceptant de prendre un traitement. Bref, d'accepter de vivre avec sa maladie, plutôt que de se laisser mourir comme elle le fait depuis 10 ans, et que sa vie sociale, amoureuse et professionnelle est réduite à néant. Aussi, je suis persuadée que ce travail doit commencer par le fait de lui faire accepter la mort de sa mère (1993) dont elle n'est toujours pas remise.
Il est crucial pour moi que vous m'aidiez dans mes démarches pour aider ma mère et la sauver de la situation dans laquelle elle est terrée. Pour que j'avance dans la vie, il faut que je puisse partir la conscience tranquille de chez moi en me disant que j'ai réussi à faire accepter sa maladie à ma mère.
Je compte beaucoup sur vos réponses. Merci mille fois par avance.[/quote]
Bonsoir Aliz,
J'espère que votre maman va mieux et vous aussi.
Je ne vois votre message que maintenant car je suis inscrite depuis peu.
Bon courage en tout cas et plein de bonnes choses à vous pour l'avenir.

Elodie134999

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RE: Discussion générale
« Réponse #1263 le: 23 mars 2014 à 00:00:00 »
Bonjour à tous.
Je vide mon sac ici pour me soulager...
Je suis en couple depuis 13 ans avec mon homme; la bipolarité, son père, sa mère, sa sœur en souffre... lui,il refuse de se faire soigner de peur d'être dépendant aux médicaments. Jusqu’à présent j'avais la force de me battre contre ses sautes d'humeurs, contre cette maladie, mais je suis épuisée... épuisée d'être pour lui la cause de ses souffrances, celle qui lui met des bâtons dans les roues, celle qui l'empêche d'avancer,celle qui ne l'aime pas... 13 ans à essayer de comprendre le pourquoi du comment, je console, je soigne, je répare, j'encaisse, et j'en souffre finalement. Je ne peux le forcer à se soigner... nous avons une jolie famille, 2 enfants, des amis... mais cette maladie le ronge et la prochaine tentative de suicide l'emportera... comment l'aider ? Je ne sais plus quoi faire.

LYDIA135000

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RE: Discussion générale
« Réponse #1264 le: 23 mars 2014 à 00:00:00 »
mais je me suis mariée à un médecin française).  Le diagnostique était confirmé par un psy dans un hôpital psychiatrique, car j'ai voulu mettre fin à mes jours. Mes 6 enfants se sont affolés.  Ils m'ont fait vomir, boire 3 l de Coca avant de m'envoyer dans un hôpital psy.  J'étais de nouveau hospitalisée un an après pendant 9 mois. Les psys étaient perturbés car je pouvais faire 3 cycles par jour. Ils ont écrit à la Sécu qui m'a dit à 100% pour une maladie à longue terme;  Juste avant mon TS, mon ex-mari m'a demandé le divorce.  Il était extrêmement violent avec moi, et avec les 6 enfants, mais c'était moi sa cible préférée..  On m'a dit que j'étais bipolaire depuis mon enfance, mais j'étais surtout dans la phase manie.  Sous les coups de mon mari, j'ai commencé à sombrer dans la déprime, et mes phases se sont rapprochées avec des hauts très élevés et des bas qui me paralysaient.  J'avais si mal physiquement que j'ai essayé plusieurs fois de me supprimer. Mon psy en expert pervers narcissique manipulateur à utilisé cela contre moi pendant notre divorce. J'étais de nouveau hospitalisée, car mon ex-mari (malgré le fait qu'il a refait sa vie, avec une femme plus belle que moi.  Il m'a toujours dit que j'étais la femme la plus laide qu'il avait rencontré.
Je pensais que mes enfants me soutenaient, m'entouraient, mais depuis peu, j'ai découvert un nouveau visage derrière mes enfants.. J'étais hospitalisée en août, et en septembre, mon psy a supprimé tous mes médicaments pour la bipolarité, me mettant sur des doses très élevée e'Atarax, que je ne supportais pas. J'étais transférée dans une autre clinique, et le psy a quadruplé mes prise d'Atarax.  Je sais très bien que s'il n'y a aucune amélioration dans les 24h suivant une prise d'Atarax , il faut le supprimer immédiatement.  J'ai fait 6 semaines de nuits blanches, car mon corps réclamaient un somnifère (que j'ai pris depuis 2001, et on me l'a refusé..  Je sais aussi, que le prise d'Atarax contient un niveau très haute de lactose, et je suis lactose-intolérente.  Je bois uniquement du lait avec 0,5 % de lactose.
Ces derniers jours, mes enfants m'ont complètement démolie.  Ils m'ont dit que je me met dernière sur le dos de ma polarité pour justifier tous mes manquements.  Comme ils refusent de me rendre ma voiture,  Je leur ai dit que je n'étais pas équilibrée depuis 7 mois.  On m'a donné des médicaments qu'il ne convenaient pas. Pendant ce temps, j'ai perdu les clés de la maison, la télécommande de ma télé, et avant hier, on m'a volé mes lunettes. J'ai élevé mes enfants comme une veuve.  Mon ex-mari refusait de jouer le rôle du père.  Il partait avant que les enfants devaient se lever, et rentrait à 2h du matin.
J'ai pleuré pendant tout le temps que mes enfants m'ont assassiné.  
Je suis complètement anéantie.  Je suis épuisée, dégoûté et j'ai peur.  Mes enfants étaient mon seul appui, et cet appui s'est fissuré.  Je suis restée en France à cause d'eux.  Mon fils aîné m'a dit de partir au Canada et d'y rester.  Je n'ai pas d'amies, mon ex m'a manipulé pour penser que nous étions au-dessus des autres, et ils ne méritaient pas notre amitié.
Je suis désespérée.  Ma seule raison de vivre s'est envolé, et j'ai terriblement peur de faire en sorte que je disparaisse de la face de la terre.  Je ne peux pas aller au Canada.  Je n'ai pas les moyens de le faire.  Avec mon ex-mari, on avait un cabinet florissant.  On gagnait plus que 200.000 € par an.  Mon ex-mari "a oublié" de m'inscrire à l'Urssaf.  Quand je lui en parlais, il m'a dit qu'il aurait une retraite, qu'il nous couvrirait aussi. Maintenant il me donne 50 € par semaine.
Je suis lasse, mais plus que cela, je suis horrifiée par tous ce que mes enfants m'ont dit.  Un de mes fils m'a dit qu'il est aussi sujet à un coup de bleus, mais il se secoue, et cela part.  Il m'a dit que je ne me secoue pas assez, sinon je n'aurais jamais été déprimer.  J'ai essayé de lui dire que je suis déprimée, car je suis en manque de médicaments adéquats pour ma bipolarité.  Son discours final : "tu mets ta manque de responsabilité, tes pleures, tes oubliés, tes manipulations  sur le compte des ta bipolarité.  Tu agis comme un enfant, et tu râles tout le temps". En janvier, j'ai dormi dans une cité pour les sans domiciles fixes car aucun de mes enfants voulait m'héberger pour la nuit.
Qu'est-ce qui me reste maintenant ?

LYDIA135000

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RE: Discussion générale
« Réponse #1265 le: 23 mars 2014 à 00:00:00 »
Bonjour ! J'ai décidé d'écrire un message, qui ne serait peut-être pas lu, mais cela va certainement m'aider, moi, d'essayer de me lire moi-même noir sur blanc. Avant de commencer, je voudrais m'introduire : je suis urgentriste, mannequin, et mère de 6 enfants. Je suis divorcée aussi.
J'étais diagnostique en 2001 par 2 psychiatriques;  Mon frère aîné m'a poussé à le faire, car il s'est rendu compte que mon père était bipolaire, un bel homme, intelligent, qui était très mal soigné, et il est mort à 49 ans d'une cirrhose de foie.  Personne dans ma famille, ni ma mère, ni mes 7 frères, ni moi-même a su qu'il buvait en cachette.  Ma bipolarité était confirmée au Canada (je suis née au Canada), mais je me suis mariée à un médecin française).  Le diagnostique était confirmé par un psy dans un hôpital psychiatrique, car j'ai voulu mettre fin à mes jours. Mes 6 enfants se sont affolés.  Ils m'ont fait vomir, boire 3 l de Coca avant de m'envoyer dans un hôpital psy.  J'étais de nouveau hospitalisée un an après pendant 9 mois. Les psys étaient perturbés car je pouvais faire 3 cycles par jour. Ils ont écrit à la Sécu qui m'a dit à 100% pour une maladie à longue terme;  Juste avant mon TS, mon ex-mari m'a demandé le divorce.  Il était extrêmement violent avec moi, et avec les 6 enfants, mais c'était moi sa cible préférée..  On m'a dit que j'étais bipolaire depuis mon enfance, mais j'étais surtout dans la phase manie.  Sous les coups de mon mari, j'ai commencé à sombrer dans la déprime, et mes phases se sont rapprochées avec des hauts très élevés et des bas qui me paralysaient.  J'avais si mal physiquement que j'ai essayé plusieurs fois de me supprimer. Mon psy en expert pervers narcissique manipulateur à utilisé cela contre moi pendant notre divorce. J'étais de nouveau hospitalisée, car mon ex-mari (malgré le fait qu'il a refait sa vie, avec une femme plus belle que moi.  Il m'a toujours dit que j'étais la femme la plus laide qu'il avait rencontré.
Je pensais que mes enfants me soutenaient, m'entouraient, mais depuis peu, j'ai découvert un nouveau visage derrière mes enfants.. J'étais hospitalisée en août, et en septembre, mon psy a supprimé tous mes médicaments pour la bipolarité, me mettant sur des doses très élevée e'Atarax, que je ne supportais pas. J'étais transférée dans une autre clinique, et le psy a quadruplé mes prise d'Atarax.  Je sais très bien que s'il n'y a aucune amélioration dans les 24h suivant une prise d'Atarax , il faut le supprimer immédiatement.  J'ai fait 6 semaines de nuits blanches, car mon corps réclamaient un somnifère (que j'ai pris depuis 2001, et on me l'a refusé..  Je sais aussi, que le prise d'Atarax contient un niveau très haute de lactose, et je suis lactose-intolérente.  Je bois uniquement du lait avec 0,5 % de lactose.
Ces derniers jours, mes enfants m'ont complètement démolie.  Ils m'ont dit que je me met dernière sur le dos de ma polarité pour justifier tous mes manquements.  Comme ils refusent de me rendre ma voiture,  Je leur ai dit que je n'étais pas équilibrée depuis 7 mois.  On m'a donné des médicaments qu'il ne convenaient pas. Pendant ce temps, j'ai perdu les clés de la maison, la télécommande de ma télé, et avant hier, on m'a volé mes lunettes. J'ai élevé mes enfants comme une veuve.  Mon ex-mari refusait de jouer le rôle du père.  Il partait avant que les enfants devaient se lever, et rentrait à 2h du matin.
J'ai pleuré pendant tout le temps que mes enfants m'ont assassiné.  
Je suis complètement anéantie.  Je suis épuisée, dégoûté et j'ai peur.  Mes enfants étaient mon seul appui, et cet appui s'est fissuré.  Je suis restée en France à cause d'eux.  Mon fils aîné m'a dit de partir au Canada et d'y rester.  Je n'ai pas d'amies, mon ex m'a manipulé pour penser que nous étions au-dessus des autres, et ils ne méritaient pas notre amitié.
Je suis désespérée.  Ma seule raison de vivre s'est envolé, et j'ai terriblement peur de faire en sorte que je disparaisse de la face de la terre.  Je ne peux pas aller au Canada.  Je n'ai pas les moyens de le faire.  Avec mon ex-mari, on avait un cabinet florissant.  On gagnait plus que 200.000 € par an.  Mon ex-mari "a oublié" de m'inscrire à l'Urssaf.  Quand je lui en parlais, il m'a dit qu'il aurait une retraite, qu'il nous couvrirait aussi. Maintenant il me donne 50 € par semaine.
Je suis lasse, mais plus que cela, je suis horrifiée par tous ce que mes enfants m'ont dit.  Un de mes fils m'a dit qu'il est aussi sujet à un coup de bleus, mais il se secoue, et cela part.  Il m'a dit que je ne me secoue pas assez, sinon je n'aurais jamais été déprimer.  J'ai essayé de lui dire que je suis déprimée, car je suis en manque de médicaments adéquats pour ma bipolarité.  Son discours final : "tu mets ta manque de responsabilité, tes pleures, tes oubliés, tes manipulations  sur le compte des ta bipolarité.  Tu agis comme un enfant, et tu râles tout le temps". En janvier, j'ai dormi dans une cité pour les sans domiciles fixes car aucun de mes enfants voulait m'héberger pour la nuit.
Qu'est-ce qui me reste maintenant ?

christiane134556

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RE: Discussion générale
« Réponse #1266 le: 24 mars 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-02-12]Bonjour,
Je suis mariée à un bipolaire détecté en 2005. Nous avons un fils de 13 ans
Pendant 7 ans il a pris son traitement DEPAKOTE sans aucun soucis, notre vie avait pris un rythme agréable, par rapport aux précédentes années, passées dans les excès de sa part colère, alcool, me mettre à la porte, m'insulter etc.... enfin tous les désagréments de cette maladie. Pendant 7 années... puis il y a 2 ans il a diminué tout seul son traitement, malgré mes mises en garde.
Deux mois après une voiture à enfoncé ma portière de voiture pendant que j'étais au travail, ce qui devait arrivé est arrivé il a piqué une crise + alcool. Lorsqu'il s'est calmé nous avons pu parlé, il a repris son traitement.
Mais depuis il le prend il ne le prend plus. Notre fils et moi sommes arrivés au bout du rouleau et après bien des espoirs déçus (car en dehors de ses périodes de crises mon mari sait se montrer très agréable adorable... ) et toujours l'espoir que tout s'arrangera je suis obligée de constater que rien ne changera jamais.
Son fils et moi nous allons le quitter.
Soutenir, comprendre, ne rien dire, supporter, pleurer, je ne le peux plus alors maintenant je dis stop je baisse les bras. Contre cette maladie je ne peux plus rien. Alors avec tristesse je vais laisser l'homme que j'aime gérer tout seul ses démons[/quote]
Merci Nadia et Elodie pour vos messages je suis très touchée des pensées que vous avez pour moi et mon fils.
Je pense bien à vous dans les épreuves que vous subissez aussi.
Merci de votre soutien
Amicalement

lison135052

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RE: Discussion générale
« Réponse #1267 le: 27 mars 2014 à 00:00:00 »
Bonjour, j'ai 31 ans, diagnostiquée bipolaire, je cherche un psychiatre sur Paris spécialiste dans ces troubles.
Merci pour votre aide.

Elia135194

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RE: Discussion générale
« Réponse #1268 le: 12 avril 2014 à 00:00:00 »
Bonjour à tous !

Voilà je crois que ma mère est bipolaire. Et je ne sais pas comment gérer la situation. Pouvez-vous m'aider?

François135219

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RE: Discussion générale
« Réponse #1269 le: 15 avril 2014 à 00:00:00 »
Des dangers de l’internet

Attention les jeunes à ce que vous faites de ce putain d’internet. Ces saloperies de « routes du futur » de Bill Gates peuvent vous conduire tout droit en prison. C’est bien ce qui a failli m’arriver en partant d’éléments pourtant très bénins. J’ai 68 ans, pas de casier judiciaire, une respectable vie d’honnête citoyen derrière moi et pourtant…
Suivez-moi dans le détail…
Tout d’abord, une banale altercation entre voisins. Archi banale : une histoire de parkings squattés en zone privée. Le voisin considère qu’il s’agit de « sa propriété privée » alors qu’il s’agit des parties communes d’un lotissement. Il a mis des panneaux d’interdiction de stationner et « Propriété de la villa Machin » que je tague pour bien montrer que le problème est à revoir de façon plus loyale. Dans cette histoire de « vol » de terrains qui m’appartiennent également (on peut appeler cela comme ça), j’ai d’abord souri lorsque je suis arrivé dans ce lotissement il y a huit ans. Ensuite, je me suis dit : « Reste à distance et ne t’en occupe pas ». Ensuite, comme cette possession illégale de parkings engendre bien d’autres problèmes de voisinage, j’ai décidé de me manifester en peignant comme un gosse ces panneaux provocants. Je reconnais qu’il y a des façons de procéder plus intelligentes mais vu le vicieux auquel j’ai affaire, l’intelligence est moins efficace qu’un rapport de force. De toute façon, à cet instant précis, tout cela est entre les mains de Madame la Justice ; elle tranchera dans deux ans, dans cinq ans, dans dix ans… Mais elle tranchera… Enfin, je suppose….
Le « propriétaire pirate » appelle les flics. Comment il a présenté la chose, je n’en sais rien toujours est-il qu’une douzaine de gaillards solidement armés se présentent à mon portail alors que je suis couché. Il est donc à peu près 23 heures. Ils m’embarquent : garde à vue !
Je suis toujours partant pour une première expérience et celle-ci peut s’avérer rigolote. La partie de rigolade a dépassé toutes mes espérances ; voyez plutôt.
J’ai donc passé une nuit aux frais de la princesse et il y a eu le lendemain après-midi une confrontation avec la « victime ». En rédigeant la déposition, l’officier de police judiciaire me demande le plus sérieusement du monde : « Suivez-vous un traitement psychiatrique ? ». Je réponds « non » à la question. J’ai bien eu l’impression que si j’avais répondu « oui », tout s’expliquait de manière logique. Je me souviens avoir pensé : « Après tout, c’est peut-être vrai : tu es devenu fou ! Et d’ailleurs, je vais leur prouver tout de suite car je vais étrangler ce salopard de voleurs de parkings qui me fait chier depuis que j’habite le lotissement, qui fait chier tous les autres résidents, qui doit être lui-même sous anxiolytiques et qui… »
Je me suis retenu, ouf !
Je me suis retenu aussi juste avant lorsque j’ai entendu la démonstration évidente du plaignant. Il a un cousin psychanalyste qui a diagnostiqué que j’étais le bipolaire type. Vous savez ce qu’est un bipolaire, n’est-ce pas ? C’est l’ancienne appellation de « maniaco-dépressif ». C’est quelqu’un qui a souvent une addiction à l’alcool et qui est suivi toute sa vie non pas en tant que malade mental mais presque. De bipolaire à cinglé, il n’y a qu’un tout petit pas à franchir. Pour moi, dans ce commissariat de police, ce pas venait d’être franchi.
Pourquoi ai-je été diagnostiqué bipolaire ? A cause d’internet ! Et oui !
Mon nom est associé au terme « bipolaire » dans des forums de discussions. J’ai aidé une femme bipolaire à écrire son livre, voilà pourquoi. Je suis écrivain, ai publié une cinquantaine d’ouvrages et ce livre n’est jamais qu’un sujet traité parmi tous ceux plus sympathiques que j’ai choisis précédemment. Allez donc vous divertir et rire, par exemple, avec cette superbe série que j’ai consacrée à Po-Paï le chow-chow.
Revenons à ma bipolaire. Je l’ai connue après sa troisième tentative de suicide et j’ai décidé de l’aider. Tout naturellement, je lui ai proposé alors d’écrire son livre, ce qu’elle a fait avec beaucoup de brio : elle a écrit un bouquin de trois cents pages en trois semaines ! Son psychanalyste a reconnu que cette expérience d’écriture lui a apporté un énorme soulagement et il a admis plus tard que cela lui a sans doute sauvé la vie. Aujourd’hui, elle va très bien, merci. Voilà plus de quatre ans que je la suis jour après jour et la voir enfin heureuse m’apporte, je pense, la plus grande satisfaction que j’aie pu connaître dans toute ma vie. Je suis à la retraite, ai exercé la profession d’ingénieur mécanicien et me suis donc trouvé toujours confronté à des mécaniques faites de métal. Cette fois-ci, je m’attaquais à une mécanique humaine faite de chair et de sang. C’est beaucoup plus délicat à manipuler, croyez-moi. Je m’en suis pas mal tiré et je crois pouvoir dire qu’à cette heure précise, c’est gagné ! Je n’en suis pas peu fier, excusez mon peu de modestie.
Donc, pour le gars en question, mon comportement s’expliquait par le fait que j’étais bipolaire. Il a même précisé devant l’OPJ : « C’est un malade mental ! Il est urgent qu’il se fasse soigner ! »
Je me souviens encore que j’ai failli lui fiche mon poing dans la gueule, là, tout de suite. Inévitablement, je terminais à la clinique psychiatrique avec camisole de force.
J’avais, de toute façon, déjà l’aspect d’un fou. Je me souviens avoir regardé la languette de mes chaussures de sport qui ressortait négligemment parce qu’on m’avait confisqué les lacets. Je n’étais pas rasé et j’avais l’air fatigué, très fatigué. Je n’avais pas dormi de la nuit, bien sûr. Le braillard que j’avais dans la cellule d’à côté qui insultait copieusement la police en vomissant tout son alcool s’était chargé de me tenir éveillé. Ma hausse de tension et mon mal de tête qui ont nécessité une hospitalisation m’ont rappelé que je n’avais plus vingt ans. Les comprimés que le médecin m’a fait absorber me faisaient sans aucun doute ressembler à un clochard drogué plutôt qu’à un jeune premier. Je claquais des dents car il n’y avait pas de chauffage dans leur cachot, j’étais déshydraté car pas d’eau, je titubais, n’avais pas les idées claires, j’étais au bord du claquage… C’est vrai que j’étais comme un fou après tout. Comment se fait-il que j’aie pu encore résister à cette pulsion : lui ****** mon poing dans la gueule ? C’était une suite logique et il me semble bien qu’ils avaient tous fait en sorte pour que se déroule ce scénario évident.
Vous prenez n’importe quel individu dit « honnête » et vous le foutez en taule : il devient fou furieux.
Vous prenez n’importe quel homme en bonne santé : c’est un malade en puissance.
Vous prenez n’importe quelle organisation policière dans un pays : très facile de trouver des bavures.
Autrement dit, je vous ai raconté que j’ai fait de la taule sur dénonciation calomnieuse : un malade mental en pleine démence veut tuer tous ses voisins en pleine nuit ! Ils ont crié au loup ; les chasseurs sont arrivés et l’ont capturé. Par la suite, j’ai dû aller voir mon médecin pour qu’il atteste que je suis un sujet sain et j’ai dû aller voir aussi le psychanalyste de mon amie bipolaire (c’est à son psy que j’ai dédicacé le livre) pour qu’il précise bien qu’au niveau psychiatrique je suis resté « propre ». S’il vous arrive un jour de vous faire traiter de « malade mental qui devrait se faire soigner », prenez la chose au sérieux et donnez suite au niveau juridique comme je suis contraint de le faire. En tant qu’écrivain, je ne devrais pas avoir trop de mal à mettre tout cela en exergue. On tâchera d’en rire quand même. Tout le monde ne rira pas, je vous le promets !
Ce qui est scandaleux dans cette affaire c’est que les bipolaires sont encore vus comme des parias, des exclus, des moins que rien, des faiseurs de troubles tout juste bons à être enfermés. Même si j’avais été bipolaire, cela ne réglait en rien l’affaire des parkings squattés illégalement. Je vous garantis que si j’avais été à la tête d’une association regroupant des bipolaires, je portais plainte immédiatement pour haine « raciale » (qualification plus précise à trouver), exactement comme le font ceux qui luttent contre le racisme. Je puis vous assurer que la personne bipolaire à qui j’ai accordé de mon temps et de mon affection depuis plus de quatre ans possède un QI (Quotient Intellectuel) nettement plus important que la moyenne d’entre nous. Comme quiconque, elle possède des talents qu’il suffit de vouloir valoriser et j’ai tout fait pour qu’il en soit ainsi. Aujourd’hui, elle vit paisiblement et – je vous l’ai déjà dit – je m’en attribue un peu le mérite. Sa bipolarité sera à soigner toute sa vie, on le sait mais au moins, elle n’aura plus ces pulsions suicidaires qu’il nous a fallu combattre tous les deux. Je souhaite ardemment qu’il en soit ainsi.
Méfiez-vous donc des informations qui vous concernent et qui circulent sur le net. Dans mon cas de figure, cela m’a valu une garde à vue et cela a vraiment failli me conduire tout droit en clinique psychiatrique. Il m’a fallu beaucoup de maîtrise pour ne pas succomber à la folie. Je ne suis d’ailleurs pas sûr de ne pas en garder des séquelles à vie. A cet instant précis, je crois que je vais, moi aussi, me mettre à bouffer des anxiolytiques. C’est vrai que je sens dans ma tête comme des dérèglements, comme des pensées diaboliques, comme si je devenais… Oui, oui !

stephanie124772

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RE: Discussion générale
« Réponse #1270 le: 19 avril 2014 à 00:00:00 »
Bonjour
Diagnostiquée bipolaire depuis 3 ans et sous lithium. Mon psy m'avait deconseillé l'implant contraceptif. Cette semaine a 40 ans et aprés deux beaux petits garçons je me suis fait ligaturer les trompes cela vas t'il changer sur mon humeur? merci

philippe111223

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RE: Discussion générale
« Réponse #1271 le: 22 avril 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-04-12]Bonjour à tous !

Voilà je crois que ma mère est bipolaire. Et je ne sais pas comment gérer la situation. Pouvez-vous m'aider?[/quote]
Seul un psychiatre est compétent pour diagnostiquer un bipolaire,je comprends que votre mere est ds le denni, faites lui lire des articles sur la bipolarité,ne la braquez pas,amenez la tout en douceur a comprendre ses changements d'humeur.
Quand elle sera prete accompagnez la ds ces démarches de soins.
Bon courage a vous

dominique135376

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RE: Discussion générale
« Réponse #1272 le: 03 mai 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-03-27]Bonjour, j'ai 31 ans, diagnostiquée bipolaire, je cherche un psychiatre sur Paris spécialiste dans ces troubles.
Merci pour votre aide.[/quote]
Bonjour,
Un psychothérapeute peut faire du bon travail aussi. Je suis comme vous. Je mange avec moins de gluten qui agirait sur l'humeur, je fais de la marche (pas trop ... en ce moment), je dors à mon rythme, en période basse je branche ma lampe de luminothérapie, j'évite thé, café, alcool ..., j'évite les personnes qui sont difficiles ...

dominique135376

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RE: Discussion générale
« Réponse #1273 le: 03 mai 2014 à 00:00:00 »
[quote date=2014-04-12]Bonjour à tous !

Voilà je crois que ma mère est bipolaire. Et je ne sais pas comment gérer la situation. Pouvez-vous m'aider?[/quote]
Bonjour,

J'en souffre. Mon père aussi. Un jour je lui ai dit ... papa "tu peux pas vider ta tête dans la mienne, je sais que ça tourne à mille à l'heure dans ta tête ... d'ailleurs, dans la mienne parfois, c'est comme toi en ce moment,  ... mais je ne peux pas tout recevoir" ... et comme il ressentait cela lui aussi ... il voyait que je comprenais ce qu'il vivait ... pour les périodes basses c'est plus difficile de lui en parler ...
Autres paroles  échangées avec le compagnon d'une bipolaire
... ta femme est difficile à suivre ou difficile à tirer ...
et oui, un coup le 100 m en quelques fractions de secondes, un autre coup le 100 m en ... le temps d'un film de spielberg !

Voilà ... quelques mots en passant, peut-être pour vous éclairer

...

camille126622

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RE: Discussion générale
« Réponse #1274 le: 05 mai 2014 à 00:00:00 »
Bonjour,

Diagnostiquée Bipolaire depuis bientôt 2 ans, je suis actuellement sous traitement : Téralithe et Marsilid (ce dernier depuis seulement quelques semaines).
Devant déménager à l'étranger sous peu, je me demandais par quel moyen je pourrais savoir si ces deux médicaments sont disponibles dans le nouveau pays dans lequel je vais travailler, à savoir le Luxembourg.
Mon médecin traitant et mon thérapeute n'ayant pas su me répondre... je m'en remets donc à votre éventuelle expérience !

Par avance merci.

Lekiwa


xx
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